7DaysAutomatisation des process
Ce que vous possédez

Je n’installe pas un service. J’installe une infrastructure, et elle vous appartient.

C’est la différence de fond avec la plupart des offres du marché, et elle se vérifie — pas besoin de nous croire sur parole.

L’infrastructure est installée sur votre compte d’hébergement, à votre nom, avec des logiciels open source sans licence. Les workflows sont des fichiers versionnés dans un dépôt dont vous détenez les clés. Vous possédez le serveur, les flux, la documentation et les données. Ce que vous payez, c’est notre temps, notre méthode et notre surveillance — pas le droit d’utiliser ce qui a été construit.

Ce qui se passe habituellement

La plupart des offres d’automatisation fonctionnent ainsi : un abonnement mensuel, des workflows hébergés chez le prestataire, un nombre d’exécutions inclus. Souvent avec le mot « souverain » ou la mention « vos données restent en Europe ».

Les données restent effectivement en Europe. Elles restent surtout sur les serveurs du prestataire. Et le jour où l’abonnement s’arrête, tout s’arrête — parce qu’il n’y a jamais rien eu chez le client.

Ce n’est pas malhonnête. C’est un modèle économique, et il est parfaitement défendable. Mais il faut le savoir, et presque personne ne l’écrit.

Ce que nous faisons à la place

Le serveur est à vous

Nous installons sur votre compte d’hébergement, chez le fournisseur de votre choix, dans le pays de votre choix. C’est votre nom sur la facture, votre carte bancaire, vos identifiants. Un serveur adapté à une PME coûte entre dix et quarante euros par mois selon la charge.

Conséquence directe : nous ne pouvons pas vous couper l’accès. Ce n’est pas une promesse contractuelle, c’est une impossibilité matérielle.

Les logiciels sont libres

L’orchestrateur, la base de données, le serveur web, la supervision, les sauvegardes : toutes ces briques sont open source. Aucune licence ne nous est due, aucun abonnement ne passe par nous, aucune de ces briques ne peut vous être retirée.

Nous ne revendons aucun logiciel et ne touchons aucune commission d’éditeur. Cela a une conséquence directe sur nos recommandations : il nous arrive de conclure qu’un tableur suffit, et cela ne nous coûte rien de le dire.

Les workflows sont des fichiers

Un flux d’automatisation, chez nous, n’est pas une configuration enfermée dans une interface : c’est un fichier texte, versionné dans un dépôt dont vous avez les clés. Vous pouvez le lire, le copier, le transmettre, revenir à une version précédente.

C’est aussi ce qui rend l’historique lisible : qui a changé quoi, quand, et pourquoi.

La documentation est écrite pour un autre

Chaque flux est livré avec un document qui explique ce qu’il fait, ce qu’il touche, et comment faire à la main quand il s’arrête. Ce document n’est pas écrit pour vous rassurer : il est écrit pour quelqu’un qui n’était pas là — votre futur prestataire, votre futur salarié, vous dans dix-huit mois.

À vous
  • Le serveursur votre compte, à votre nom
  • Les fluxfichiers versionnés dans votre dépôt
  • Les clésaccès nominatifs, révocables
  • La documentationun document par flux
  • Les donnéeset leurs sauvegardes
  • Les logicielsopen source, sans licence
Ce que vous payez
  • Notre temps
  • Notre méthode
  • Notre surveillance
Pas le droit d’utiliser ce qui a été construit.

Ce que vous ne possédez pas

Notre temps. Notre méthode. Notre surveillance. C’est ce que vous payez chaque mois si vous prenez l’exploitation, et c’est ce qui s’arrête si vous l’arrêtez.

Ce qui se passe exactement, en clair →

La clause à exiger — de nous comme des autres

Le terme technique est clause de réversibilité. Elle est courante dans les contrats d’infogérance et quasi absente des contrats d’automatisation. Elle devrait préciser quatre choses :

Ce qui vous est restitué — flux, documentation, accès, données, dans un format exploitable et lisible.

Sous quel délai — quinze jours est un délai raisonnable ; au-delà, la clause est décorative.

À quel coût — nul, si l’infrastructure est déjà chez vous. Une restitution facturée signale que le prestataire détenait quelque chose qu’il vous rend.

Ce qui continue de fonctionner pendant et après la transition.

Demandez cette clause à tout prestataire que vous consultez. La façon dont il y réagit vous en dira plus que sa plaquette.

Le test en une question

« Si je ne vous paie plus le mois prochain, qu’est-ce qui s’arrête ? »

Posez-la à chaque prestataire que vous consultez. Notre réponse est sur cette page, écrite à l’avance.

Ce que ça coûte de son côté

Serveur : 10 à 40 €/mois selon la charge, facturé directement par votre hébergeur.
Logiciels : 0 €.
Modèles d’IA : à l’usage, seulement si un flux en utilise.

Questions fréquentes

Concrètement, qu’est-ce que je possède ?
Le serveur (il est sur votre compte d’hébergement, à votre nom), les logiciels qui y tournent (open source, aucune licence à nous), les workflows (des fichiers, dans un dépôt dont vous avez les clés), la documentation, et les données. Nous ne détenons aucune pièce du dispositif.
Et si je veux changer de prestataire ?
Vous lui donnez les accès, et il reprend. C’est tout. Les flux sont des fichiers lisibles, versionnés, accompagnés d’une documentation écrite pour quelqu’un qui n’était pas là. Nous concevons pour ce scénario dès le premier jour — c’est ce qui garantit que vous restez par choix.
Vous ne craignez pas de vous faire remplacer ?
Un client qui peut partir facilement et qui reste est un meilleur client qu’un client retenu. Et un prestataire qui a besoin de vous enfermer pour vous garder a un problème plus grave que la concurrence.
Pourquoi l’open source plutôt qu’une solution propriétaire ?
Pour une raison précise : une licence propriétaire crée une dépendance que vous ne contrôlez pas. Si l’éditeur change ses conditions, augmente ses prix ou ferme, votre automatisation s’arrête. Avec des briques ouvertes, le pire scénario est de devoir maintenir vous-même — c’est inconfortable, mais ça reste possible.
Qu’est-ce que je n’ai pas, alors ?
Notre temps, notre méthode et notre surveillance. C’est ce que vous payez, et c’est ce qui s’arrête si vous arrêtez. Rien d’autre.
Comment récupère-t-on concrètement ce qui a été construit ?
Les flux vivent déjà sur vos comptes et vos serveurs : il n’y a donc rien à rapatrier. Ce qui se transmet, ce sont les accès administrateur, l’export des flux sous forme de fichiers lisibles, et la documentation. Nous le faisons sur simple demande, sans attendre une fin de contrat et sans facturer la demande elle-même.
Cette propriété couvre-t-elle aussi les données produites par les flux ?
Oui, sans réserve, et elles n’ont d’ailleurs jamais cessé de vous appartenir. Nous ne conservons ni copie ni base de votre côté : les données traitées vivent dans vos outils. C’est aussi ce qui rend notre engagement tenable — nous n’avons rien à restituer, parce que nous n’avons rien pris.
Parlons-en

Un process, pour commencer

Celui qui vous agace le plus, ou celui qui coûte le plus. Dites-nous en deux phrases qui le fait, combien de fois par semaine, et avec quels outils. Nous vous dirons franchement s’il mérite d’être automatisé — y compris quand la réponse est non.

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