7DaysAutomatisation des process
Cas d’usage · Devis et facturation

Automatiser la relance des devis sans réponse

C’est l’automatisation la plus rentable qui existe pour une petite entreprise : elle agit directement sur le chiffre d’affaires signé, et elle ne coûte presque rien à mettre en place.

Une relance de devis automatisée surveille les devis envoyés et sans réponse, envoie un rappel à J+5 à J+7 puis un second à J+15 à J+21, s’arrête dès que le client répond ou que le devis est signé, et signale les devis qui approchent de leur date de validité. Elle se branche sur votre outil de devis existant et se met en place en quelques jours.

DéclencheurUne échéance passe
L’automateRapproché, relancé, suivi
VousVous arbitrez les cas bloqués

Aujourd’hui, à la main

Les devis sont relancés quand on y pense, c’est-à-dire rarement et de façon inégale selon les clients.

Une fois automatisé

Chaque devis reçoit deux relances au bon moment, et personne n’y pense.

À savoir

Sur un volume de 30 devis par mois, faire signer deux devis supplémentaires suffit généralement à rentabiliser le chantier dès le premier mois.

Pourquoi c’est presque toujours le premier chantier

Parce qu’il réunit quatre qualités qu’on trouve rarement ensemble.

Il est simple : surveiller une date et envoyer un message. Il est sans risque : s’il s’arrête, rien ne casse. Son bénéfice est immédiatement mesurable, en devis signés. Et il règle un problème que tout le monde dans l’entreprise reconnaît — personne n’a jamais prétendu relancer tous ses devis.

C’est le profil exact du premier automate réussi : petit, ennuyeux, certain. Celui qui décide si l’équipe fera confiance au deuxième.

Comment ça marche

L’automate lit vos devis — depuis votre logiciel, votre tableur ou votre boîte d’envoi — et surveille trois états : envoyé, répondu, signé.

Pour chaque devis resté « envoyé », il compte les jours. À J+6, il envoie un message court, personnalisé sur le nom du client et l’objet du devis, qui pose une question plutôt qu’il ne relance. À J+18, un second message, différent, qui rappelle la date de validité.

Dès qu’une réponse arrive, la séquence s’arrête et l’échange redevient humain. Dès que le devis passe en signé, elle s’arrête aussi.

En parallèle, une liste hebdomadaire signale les devis dont la validité expire dans quinze jours : c’est souvent là que se trouvent les meilleures occasions de rappeler.

Ce qui fait la différence entre une bonne et une mauvaise relance

Le message doit être court. Trois lignes. Une relance longue se lit comme un argumentaire, et personne ne relit un argumentaire.

Il doit poser une question. Le but n’est pas de rappeler que vous existez, c’est de faire remonter l’objection. Le prix ? Le délai ? Le projet est reporté ? Chacune de ces réponses vaut mieux que le silence, y compris quand c’est un non.

Il doit venir d’une personne. Adresse nominative, signature nominative, possibilité de répondre. Un message envoyé depuis « contact@ » avec un pied de page marketing est identifié comme automatique en une seconde.

Il ne doit pas insister. Deux relances, puis on passe à autre chose — ou on décroche le téléphone.

Le piège classique

Relancer sur un fichier sale. Si votre outil contient des devis de test, des devis annulés jamais marqués comme tels, ou des adresses e-mail erronées, la première campagne produira des incidents visibles et vous n’oserez plus la relancer.

La bonne façon de démarrer : faire tourner l’automate en mode silencieux pendant deux semaines, sans envoyer, en produisant uniquement la liste de ce qu’il aurait envoyé. On corrige ce qu’on découvre, puis on branche. C’est une précaution que nous appliquons systématiquement, et elle évite à peu près tous les mauvais démarrages.

Questions fréquentes

Quel est le bon délai pour la première relance ?
Entre cinq et sept jours ouvrés dans la plupart des activités. Plus tôt, la personne n’a pas encore eu le temps d’arbitrer et le rappel agace. Plus tard, le devis est sorti de son esprit et souvent un concurrent est passé. Sur des décisions collectives — collectivités, grands comptes — il faut allonger.
Combien de relances au maximum ?
Deux automatiques, puis un appel humain. Une troisième relance écrite ne change presque jamais l’issue, et elle donne l’impression qu’on insiste sans écouter. La valeur de l’automatisation est de garantir les deux premières, pas d’en empiler dix.
Faut-il proposer quelque chose dans la relance ?
Une question vaut mieux qu’une remise. « Est-ce que le devis correspond à ce que vous attendiez, ou faut-il l’ajuster ? » ouvre un échange et fait remonter la vraie objection. Une remise proposée spontanément apprend au client que vos prix sont négociables sans rien demander.
Et si le client a déjà répondu par téléphone ?
C’est le point à traiter dès le départ : il faut un moyen simple de marquer un devis comme « en discussion » pour suspendre la séquence. Sans ça, l’automate relancera quelqu’un avec qui vous avez parlé la veille, et c’est le genre d’incident qui fait abandonner le dispositif.
Combien coûte l’automatisation des relances de devis ?
Entre 1 500 et 3 000 €, avec une exploitation à partir de 150 € par mois. C’est le chantier d’entrée par excellence, en particulier dans le bâtiment et les métiers de service : simple, sans risque, et dont le résultat se lit directement en chiffre d’affaires signé.
Quel gain peut-on espérer sur le taux de signature ?
Nous nous gardons d’annoncer un pourcentage, parce qu’il dépend entièrement de votre métier et de votre marché. Ce qui est constant, c’est le mécanisme : un devis relancé deux fois proprement se signe nettement plus souvent qu’un devis oublié, et la plupart des entreprises relancent de façon irrégulière — non par négligence, mais parce que ce travail tombe toujours au mauvais moment.
En combien de temps est-ce en service ?
Une à trois semaines selon l’accessibilité de votre logiciel de devis. La partie la plus longue n’est pas technique : c’est l’écriture des messages de relance, qui doivent sonner comme vous et non comme un modèle générique. Nous les rédigeons avec vous, à partir de ceux que vous envoyez déjà.
Que se passe-t-il si le client a répondu par téléphone ?
Il faut pouvoir arrêter la relance en un geste, et c’est prévu : un bouton, une case à cocher dans le logiciel, ou un simple courriel à une adresse dédiée. C’est le point qui fait échouer ce chantier quand il est mal fait — si arrêter une relance est compliqué, l’équipe cessera de le faire et un client rappellera qu’il a déjà dit oui.

Pour aller plus loin

Ce process, chez vous

Les chiffres de cette page sont des ordres de grandeur observés. Les vôtres seront différents — et c’est précisément ce que l’audit mesure.

Parlons-en

Ce process, chez vous

Celui qui vous agace le plus, ou celui qui coûte le plus. Dites-nous en deux phrases qui le fait, combien de fois par semaine, et avec quels outils. Nous vous dirons franchement s’il mérite d’être automatisé — y compris quand la réponse est non.

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